Lors d’un feu de forêt, toutes les bêtes s’enfuient, sauf un colibri qui prend une goutte d’eau dans son bec et la verse sur le brasier.   « Tu es fou, tu n’arrêteras pas l’incendie », dit un animal. « Je sais, répond le colibri, mais je fais ma part. » 

NATURE  -  ECOLOGIE  - 
Des références

(23/07/19  -  L'égérie du combat pour le climat Greta Thunberg participait ce mardi à un débat à l'Assemblée nationale intitulée "Répondre à l'urgence climatique: regards croisés entre la jeunesse, les politiques et les scientifiques". La rencontre a été initiée par un proche de Nicolas Hulot, Matthieu Orphelin et un groupe transpartisan nommé "Pour le climat, accélérons". Voici ce qu'elle a déclaré lors d'un discours d'une vingtaine de minutes:
Greta Thunberg a commencé son discours par ces mots: "J’ai de bonnes nouvelles  et de mauvaises nouvelles concernant l’urgence climatique". "Je commence par la bonne nouvelle. Comme l’ont dit quelques personnes, le monde ne va pas arriver à sa fin d’ici 11 ans. En revanche, la mauvaise nouvelle, c’est que d’ici 2030 si nous ne faisons rien, nous serons très vraisemblablement dans une position où nous aurons passé plusieurs points de basculement et nous ne serons plus en mesure de revenir en arrière sur le changement climatique", a-t-elle déclaré devant plusieurs dizaines de députés.

La jeune suédoise a invité son auditoire "à lire la page 108 du chapitre 2 du dernier rapport du GIEC".  "Dans cette page 108, vous trouverez le chiffre du budget carbone qui reste à notre disposition. Le rapport dit que si nous voulons avoir 67% de chance de limiter l’augmentation des températures en dessous des 1,5 degrés, nous avons 420 gigatonnes de CO² dans notre budget. Bien entendu ce chiffre est bien inférieur aujourd’hui. Nos émissions s’élèvent à 42 gigatonnes de CO² chaque année. Au niveau d’émission que nous connaissons aujourd’hui, le budget qui nous reste sera complètement épuisé d’ici huit ans et demi", a dit Greta Thunberg.
"Pas une seule fois je n’ai entendu un politique, un journaliste ou un chef d’entreprise, mentionner ces chiffres", a-t-elle alerté. "C’est comme si vous ne saviez même pas que ces chiffres existent. C’est comme si vous n’aviez même pas lu le dernier rapport du GIEC sur lequel se fonde l’avenir de notre civilisation. Ou peut-être que vous n’êtes pas suffisamment mûrs pour accepter ce rapport ?"
"Nous devenons les affreux, les affreux qui avons à dire ces choses très désagréables aux gens, car personne d’autre ne veut le faire, ou n’ose le faire", a déclaré la lycéenne. "Simplement parce que nous citons ces chiffres", des gens se "moquent" ou disent que "nous racontons des mensonges", a-t-elle estimé. 

"Je voudrais demander à tous ceux qui remettent en question ce qu’ils appellent notre opinion, ceux qui pensent que nous sommes des extrémistes, avez-vous un budget différent pour nous permettre d’avoir une chance de rester en dessous des 1,5 degrés d’augmentation de la température. Est-ce qu’il existe un autre GIEC ? Est-ce qu’il existe un accord de Paris secret, que nous ne connaîtrions pas ?

"Vous ne pouvez pas simplement fabriquer vos faits, parce que vous n’aimez pas ce que vous entendez, il n’y pas de juste milieu quand on parle de l’urgence écologique", a-t-elle ajouté. 

"Respectez la science" "Parce que vous avez ignoré les faits, parce que vous et pratiquement tous les médias jusqu’à aujourd’hui, continuent d’ignorer ces chiffres, les gens ne savent pas ce qui est en train de se passer. Si vous respectez la science, respectez la science, tout est dit. Si vous comprenez la science, tout est dit. 420 tonnes de CO², c’est tout ce qui nous reste à émettre au 1er janvier 2018, pour avoir 67% de chances d’atteindre l'objectif d’1,5° d’augmentation des températures, selon le rapport du GIEC". 

"J’aimerais également vous dire une autre chose, il est impossible de traiter une crise, sans la traiter comme une véritable crise et sans comprendre toutes ses dimensions. Vous ne pouvez laisser les responsabilités aux personnes, aux politiques, aux marchés. Tout le monde doit être inclus et doit lutter en même temps", a-t-elle dit. 

"Certaines personnes ont choisi de ne pas nous écouter, ce n'est pas grave, après tout nous ne sommes jamais que des enfants. Vous n'avez pas le devoir de nous écouter. Par contre, vous avez le devoir d'écouter les scientifiques. Et c'est tout ce que nous vous demandons : de vous unir derrière les scientifiques", a conclu la militante suédoise.

   Greta Thunberg a été longuement applaudie à l'issue de son propos. S'en est suivi un échange entre les députés présents dans la salle et les jeunes Français du mouvement Youth for Climate. 

La jeune fille a également été interrogée par la presse sur l'action des parlementaires français et d'Emmanuel Macron face au réchauffement climatique. "Je pense qu'aucun pays n'en fait assez. Je suis venu ici parce que j'ai été invitée et que c'était possible pour moi. Mais mon message est le même pour tous les parlements, tous les Premiers ministres, tous les présidents." 

Quelques minutes plus tôt, Greta Thunberg avait lancé un appel au public : 

"J'ai entendu beaucoup dire, "merci vous me donnez de l'espoir pour l'avenir". J'ai l'impression que vous n'avez pas bien compris ce que nous disons. Donc plutôt que de louer ce que nous faisons, essayez, vous, de faire quelque chose." (https://www.franceinter.fr/politique/j-ai-de-bonnes-et-de-mauvaises-nouvelles-voici-ce-qu-a-dit-greta-thunberg-a-l-assemblee-nationale#xtor=EPR-5-[Meilleur24072019]) 
   (
25/07/19  -  Quelques réticents…Onfray et Gruni (https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/onfray-s-attaque-a-une-jeune-fille-216843?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29)
Des sérieux : (https://e-activist.com/page/message?mid=d8f8c0137efa4150ac40bfade39565ec) ou (https://www.linfodurable.fr/environnement/assemblee-nationale-lactiviste-greta-thunberg-fait-polemique-13021)

 

15/05/19  -  Vingt penseurs majeurs de l’écologie : « Un sol commun » – Lutter, habiter, penser, de Marin Schaffner, éditions Wildproject, mai 2019, 180 p., 15€. (https://reporterre.net/Vingt-penseurs-majeurs-de-l-ecologie)

31/01/19  -  Le "grand débat" est "une opportunité" que le gouvernement doit saisir pour agir "en grand", estime Nicolas Hulot, revenu mercredi à la tête de sa fondation, dans un entretien à l'AFP cinq mois après sa démission du gouvernement. Je reviens comme président d'honneur: je serai moins dans l'opérationnel, peut-être plus dans la réflexion. C'est une manière de revenir progressivement. Je veux prendre le temps de voir comment rassembler, faire émerger les bonnes idées, faire en sorte que la créativité en France et ailleurs puisse à la fois inspirer les politiques et en même temps les libérer, leur donner une sorte de mandat implicite pour oser opérer une mutation en profondeur. Il faut faire la jonction, on n'y arrivera pas les uns sans les autres, les politiques sans les citoyens, et les citoyens sans l'action politique. (https://www.linfodurable.fr/environnement/hulot-appelle-oser-une-mutation-en-profondeur-9308)

-  17/01  -  - Les Gilets Jaunes, le référendum et la Suisse.
Mesdames et messieurs les Gilets Jaunes, vous êtes partout très présents ; vos idées et vos propositions fusent dans tous les sens. Vous avez souhaité mettre en place le RIC (Référendum d’Initiative Citoyenne) en prenant exemple sur la Suisse. La Suisse est-elle un bon modèle ? Sa superficie est de 41.300 km² pour une population, de huit millions et demie d’habitants. L’Occitanie, plus vaste, est à 72.700 km² pour 5,9 millions d’habitants. Vue par des Français, la Suisse présente de sérieux handicaps. Certes, la Suisse est une République, mais elle s’appuie sur un système fédéraliste, c'est-à-dire fortement décentralisé ; elle est organisée en 26 cantons autonomes dont la superficie varie entre 37 km² et 7105 km² (seuls trois cantons sont plus grands que les Pyrénées-Orientales) ; elle compte trois langues officielles : allemand, français et italien ; une quatrième langue, le « romanche », est protégée, bien qu’elle ne soit parlée que par 50.000 personnes. Dans 17 cantons sur 26, tout se passe en allemand, et de plus à l’école, un dialecte est utilisé couramment ; dans 4 cantons, c’est le français qui est pratiqué (dont 3 sont bilingues) ; dans 5 cantons, c’est en italien ; dans le canton des Grisons, c’est le romanche qui est parlé. Premier exemple significatif, l’enseignement primaire n’est pas le même d’un canton à l’autre. Autre exemple. Comment nomme-t-on la Fête Nationale Suisse ? En allemand, Bundesfeiertag ; en italien, Giorno della festa nazionale svizzera ; en romanche, Fiasta naziunala Svizra. Depuis 1994, le 1er août est un jour férié officiel dans toute la Suisse ; chaque commune organise, à sa façon, un feu de joie à la tombée de la nuit ou un cortège aux lampions ou des danses folkloriques ou des allocutions ; éventuellement, il peut y avoir un feu d'artifice ; les festivités sont uniquement du ressort des communes, il n'y a pas de fête nationale fédérale uniforme ; le président de la Confédération prononce un discours diffusé à la radio et à la télévision. Evidemment pas de défilé militaire. 
   =  Vous vous posez probablement une question : « Ce morcellement territorial et cette anarchie linguistique entravent-ils la vie sociale, économique et culturelle ? »
(…)  Joan Villanove.  (http://www.catnord.cat/opinions/622-carta-1-armilles-grogues-el-referendum-i-suissa#frances)

 

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