Lors d’un feu de forêt, toutes les bêtes s’enfuient, sauf un colibri qui prend une goutte d’eau dans son bec et la verse sur le brasier.   « Tu es fou, tu n’arrêteras pas l’incendie », dit un animal. « Je sais, répond le colibri, mais je fais ma part. » 

NATURE  -  ECOLOGIE  - 
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( -  20/01/20  -   La CGT tisse des alliances nouvelles contre le changement climatique

La centrale syndicale a engagé des discussions avec Greenpeace et Attac pour un plan rouge et vert face aux enjeux environnementaux
Philippe Martinez, le directeur général de Greenpeace France, Jean François Julliard, et la porte-parole

de l'association altermondialiste Attac; Aurélie Trouvé, étaient réunis, vendredi 17 janvier, à Saint-Denis, près de Paris, pour écouter l'une des inspiratrices du volet social du Green New Deal porté par la gauche américaine, l'économiste Pavlina Tcherneva.

   Au moment où l'Union européenne se fixe à l'échelle continentale un objectif d'atteindre la « neutralité carbone» en 2050, la CGT, Attac et Greenpeace souhaitent porter ensemble une trajectoire alternative. Depuis le contre-G7, en août 2019 à Hendaye et Irun (Espagne), les patrons des trois organisations ont multiplié les rencontres au siège de la centrale de Montreuil, en Seine-Saint-Denis.

L'objectif affiché: construire dans les mois qui viennent une proposition commune de pacte vert et rouge qui permette de lutter contre le changement climatique tout en assurant des emplois de qualité pour les salariés des secteurs concernés.

Le constat est partagé: l'urgence climatique impose une profonde transformation à l'économie française

pour atteindre la neutralité carbone en 2050. Renoncer aux énergies fossiles va atteindre fortement des secteurs entiers, des raffineries aux usines automobiles

   Mais comment réaliser cette transition sans provoquer un bain de sang social? « Si le choix pour sauver la planète, c'est de perdre son boulot, le discours syndical va être compliqué », euphémise le secrétaire général de la CGT, pour qui« il faut créer les conditions qui permettent de conjuguer créations d'emplois et industries et énergies propres». « Il y a une évolution de la CGT sur ces questions», reconnaît Philippe Martinez, patron d'une centrale traditionnellement productiviste et dont d'importants bataillons syndicaux travaillent dans des secteurs susceptibles d'être durement touchés par la transition.

   « Il y a des alliances à faire entre les forces sociales, les syndicats et les organisations environnementales, souligne la porte-parole d'.Attac, Mme Trouvé. Cela nécessite une évolution au sein des syndicats, qui est en train de se faire. Et du côté des associations écologistes, cela veut dire intégrer les questions sociales. » Le directeur général de Greenpeace, M. Julliard, estime lui aussi ce travail en commun d'un genre nouveau nécessaire : « On appelle de nos vœux une transition écologique ambitieuse mais on veut éviter qu'on nous renvoie sans cesse cette question des pertes d'emplois. » Ce rapprochement rappelle l'initiative commune prise par le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, et Nicolas Hulot en mars 2019 - mais qui n'a pas réussi à se concrétiser par la suite.

   Une nouveauté pour le syndicat

La CGT, Greenpeace et Attac regardent les débats qui agitent la gauche américaine. Le projet de Green

New Deal, porté notamment par la représentante de New York, Alexandria Ocasio-Cortez, implique une très forte baisse des émissions de CO., une sortie radicale du pétrole et du charbon, tout en promettant de créer des millions d'emplois pour mettre en œuvre la transition. « C'est un aspect central du projet: on ne peut pas opposer l'emploi et l'environnement», a expliqué vendredi l'économiste Pavlina Tchemeva, qui a participé à la rédaction du texte présenté au Sénat américain en mars 2019. Elle propose un plan industriel massif centré sur les énergies renouvelables et la rénovation énergétique, « de même ampleur que pour une économie de guerre».

Dans le même temps, des emplois publics seraient garantis aux travailleurs issus de secteurs polluants.

L'une de ses propositions phares : un emploi public garanti pour tous au salaire minimum, qui permettrait aux salariés de se reconvertir avant de retrouver un autre travail. Comment financer un tel projet. ? « C'est une mauvaise question», répond-elle, en montrant une image des incendies qui ravagent !'.Australie. « La vraie question, c'est: "Comment allons-nous payer pour les conséquences du changement climatique?" On peut soit payer très cher dans l'urgence pour tenter de faire face aux crises, soit anticiper», assure-t-elle
« Cette discussion ouvre un chantier majeur», s'enthousiasme l'économiste Cédric Durand, l'un des organisateurs de la table ronde. Pour autant, certains ne cachent leurs inquiétudes devant les difficultés. « Si on est mineur de charbon, on ne va pas devenir du jour au lendemain rénovateur d'appartements. Il est difficile d'imaginer une solution miracle qui résout à la fois la transition écologique et la question de l'emploi!», souligne l'économiste de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) Henri Sterdyniak, présent vendredi.
   Philippe Martinez reconnaît que cette alliance avec les associations environnementales est une nouveauté pour la CGT et que les réponses communes sont encore à construire. Cette démarche pourrait aussi provoquer des interrogations au sein de la centrale syndicale, historiquement méfiante vis-à-vis des écologistes. «Si on reste chacun dans son coin, on n'a aucune chance d'y arriver», glisse le patron de la CGT avant de quitter la salle, en promettant d'autres initiatives communes dans les prochains mois. NABILWAKIM  (
https://www.lemonde.fr/, le journal, p13)

 

 

17/01/20  Nouveaux outils de bioévaluation environnementale basés sur l’ADN.
À l’heure où la biodiversité des milieux aquatiques est en danger, il est plus que nécessaire de caractériser l’état écologique de ces écosystèmes, en vue de leur préservation et de de leur restauration. 
Traditionnellement, les méthodes d’évaluation reposent sur la mesure de la structure ou du fonctionnement des communautés,  basées sur l’identification morphologique de divers groupes d’organismes. Cette approche présente aujourd’hui un certain nombre de limites : coût, temps, difficultés d’identifications. Le développement récent des outils de bioévaluation environnementale basés sur l’analyse de l’ADN (barcoding, métabarcoding) permet -il de dépasser ces limites ?
C’est la question à laquelle se propose de répondre la Zone Atelier Bassin du Rhône lors de sa prochaine journée technique qui aura lieu le 23 janvier 2020 à la Maison de l’Environnement, à Lyon (Rhône).
Cette journée vise d’abord à partager différentes approches d’évaluation de la biodiversité basées sur l’ADN environnemental, ensuite à discuter des plus-values, limites et perspectives de ces outils et enfin d’échanger sur les démarches et actions à développer pour favoriser leur bonne utilisation. (
environnement-magazine.fr)

 

25/11/19  -  « Agir sans attendre ».  Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l'homme, 110 p., 10 €

Notre maison brûle et l'Europe regarde ailleurs - vers la réduction des déficits de ses États membres.

C'est l'alerte lancée par les coauteurs de cet ouvrage pédagogique, qui propose des solutions opérationnelles face au défi climatique et à l'enjeu d'organiser une transition énergétique aussi maîtrisée que possible. « Tout changer sans tout casser, telle est la ligne de crête que nous devons suivre», posent-ils d'emblée.

Dans un style accessible, ils expliquent comment l'Union européenne pourrait financer la transition énergétique (300 milliards d'euros annuels sont nécessaires pour investir dans de nouvelles infrastructures en Europe). Et ce sans rester corsetée dans la limite des 3 % de déficit budgétaire, ni mettre en péril l'équilibre financier des États. Leur proposition centrale: traiter les investissements publics comme le ferait la (Suite de la page d’accueilcomptabilité des entreprises privées, en répartissant leur montant net sur plusieurs années dans nos comptes, plutôt que de l'imputer immédiatement dans le calcul du déficit.

Une telle méthode dégagerait des marges de manœuvre financières. Seuls les investissements publics verts, strictement définis, feraient l'objet de ce traitement comptable spécifique. Leur proposition, illustrée avec les exemples du passage à la voiture électrique et à la rénovation des bâtiments, vise à sortir des débats empoisonnés sur la question budgétaire en Europe.   À leurs yeux, seul un tel « plan Marshall vert» est à la hauteur de l'enjeu. Au passage, l'UE y trouverait un projet fédérateur à offrir à ses citoyens. Marie Dancer. (La Croix, p15)

 

23/11/19  -  L'utopie écologique séduit les français. -  Une enquête proposant un choix entre 3 modèles de société montre une préférence pour des modes de vie favorisant la proximité, les liens avec les proches et une consommation locale, constate l'économiste Philippe Moati.

     Il est souvent dit que notre époque souffre d'une panne des utopies et que les Français, en particulier, nourrissent leur pessimisme d’un déficit d'avenir désirable. Pour tenter d'y voir plus clair, nous avons conduit une enquête approfondie auprès d'un échantillon représentatif de 2 000 personnes de 18 à 70 ans.     (Le Monde, p32)

 

 

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