()  -  20/10/19  -  L’Afrique et ses enfants en ont assez de souffrir à l'hôpital. Une meilleure prise en charge de la douleur et des émotions des jeunes patients émerge sur le continent et permet l'évolution, lente, des pratiques thérapeutiques.

« Je n'aime pas les piqûres. Ça me fait peur. Mais l'infirmière a demandé à mon père d’aller chercher une corde. Et on m'a attaché au lit pour me piquer.»

A la violence du nœud qui l'a maintenu prisonnier, Birima, 9 ans, aurait préféré un geste d'attention, une explication ou, simplement, un sourire qui rassure. Ses parents aussi. -Eux qui avaient choisi l'hôpital d'enfants Albert-Royer de Dakar, l'une des meilleures structures pédiatriques ouest-africaines.

Mais au Sénégal, comme ailleurs en Afrique de l'Ouest, l'enfant est loin d'être roi.« Le contexte socioculturel est tel que l'enfant n'a pas l'occasion d'exprimer son ressenti par rapport à la maladie, puisqu'il est rarement autorisé à parler devant les adultes. Et, à l'hôpital, les personnels de santé ne lui donnent pas non plus la parole et ne considèrent pas toujours sa douleur comme un paramètre à prendre en compte», fait remarquer Ibrahima Diagne, en se référant à sa pratique de pédiatre à Dakar.

Pourtant, hier étouffée derrière les murs de l'hôpital, la souffrance de tous les petits Birima commence à se faire entendre et devient même un sujet de débat.
   Nous essayons de sortir de notre routine en nous libérant des objectifs de productivité et en contournant au mieux la précarité de nos conditions de travail. Cela permet d'améliorer notre communication avec le patient, si jeune soit-il», soutient Marne Dièye, infirmière depuis une vingtaine d'années dans un service de néonatalogie à Dakar. En Mauritanie et au Burkina Faso, des groupes de parole commencent  à se constituer. «Quand on les écoute et qu'on leur donne une place, les enfants expriment des choses très précises qui peuvent nous guider dans nos actes médicaux»,

« Enfants et soins en pédiatrie en Afrique de l'Ouest » (Karthala}, un ouvrage de Yannick Jaffré. (Le Monde, p28)

-  20/10/19 - Chiffres. 838 000, le nombre d'enfants entre O et 5 ans qui meurent chaque année en Afrique · Près de la moitié d'entre eux (40 %) sont des nouveau-nés selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En Afrique subsaharienne: la probabilité que les enfants meurent avant l'âge de 5 ans est quinze fois plus grande que dans les pays à revenu élevé. L'agence onusienne précise encore que 55 000 femmes africaines meurent tous les ans en mettant au monde un enfant. Ces chiffres s'expliquent en partie par un manque criant de médecins. Plus de 4,2 millions de praticiens supplémentaires seraient nécessaires pour assurer des services de santé suffisants au regard de la population. Le continent manque aussi de lieux de formation et de recherche avec seulement 170 facultés de médecine en zone subsaharienne. (Le Monde, p29)

 

 

15/10/19  -  Viols, enlèvements, crimes rituels : ( !) Les dangers qui menacent les enfants de Côte d’Ivoire à l’approche des élections. MEDIAPART : « Des soupçons de sacrifices humains ponctuent les campagnes électorales en Côte d’Ivoire. Une vague de sacrifices humains, appelés aussi "crimes rituels" et ciblant principalement des enfants, a effrayé la Côte d’Ivoire ces derniers mois. » (agoravox.fr)

 

02/10/19  -  La France, les Pays-Bas et le Royaume-Uni vont joindre leurs efforts afin de mobiliser 350 millions $ en vue d’électrifier les pays africain.

Dans le détail, l’Agence française de développement (AFD) compte mobiliser 55 millions $ dans des garanties qui seront offertes aux producteurs indépendants d’énergie solaire sur le continent africain. Ces garanties, qui seront allouées par le biais de l’African Trade Insurance Agency, entrent dans le cadre du programme Solar Risk Mitigation Initiative (SRMI). Conjointement menée par l’Agence et la Banque mondiale, l’initiative a pour objectif de lever les barrières techniques politiques et financières empêchant un développement plus rapide du solaire sur le continent.

C’est également dans le cadre du SRMI que les Pays-Bas alloueront 44 millions $ à l’off-grid solaire sur le continent. Ce financement facilitera la fourniture d’installations solaires domestiques aux ménages n’ayant pas accès à l’électricité.

Le Royaume-Uni, pour sa part s’est engagé à allouer 250 millions $ aux pays à revenus intermédiaires dans le monde afin de financer le stockage d’électricité, l’un des principaux enjeux du développement de l’énergie renouvelable. L’octroi de ce financement entre dans le cadre du programme mondial de stockage de l’énergie qui vise l’injection de 1 milliard $ pour la mise en place de 17,5 GWh de capacité de stockage électrique d’ici 2025. (.vivafrik.com)

 

30/09/19  -  MSF s'investit dans la lutte contre les cancers en Afrique. Les cancers sont de plus en plus fréquents sur nos terrains d'intervention et peu de pays disposent des ressources pour y faire face. Les inégalités d'accès à la prévention, r, âï.'.ix diagnostics et aux traitements sont timajeùrés entre pays du Nord et pays du Sud, Par exemple, les chances de survie à 5 ans pour un cancer du sein n'excèdent pas 15 % en Afrique alors qu'elles dépassent 85 %  dans les pays à ressources élevées. Nous avons constaté que l'Afrique subsaharienne présente les plus importantes inégalités en matière de mortalité et les prévisions épidémiologiques sont ' inquiétantes avec un nombre de cas qui va doubler d'ici 2040. Les deux cancers sont ceux du col de l’utérus et du sein.Ces deux cancers représentent 30% de tous les cancers, tous sexes confondus. Or, le cancer du col de l'utérus peut être prévenu par la vaccination contre le virus du papillome humain'(l;·JPV) et le dépistage., Ces chances de guérison ,des .cancers du sein sont élevées si le diagnostic fait précocement et si les patients bénéficient des traitements adéquats. 80 % des patients sont diagnostiqués à un stade avancé de leur maladie. C'est pourquoi nous avons commencé à développer les soins palliatifs avec nos collègues africains et nous nous investissons dans le dépistage et le diagnostic précoce. Le coût des traitements spécifiques (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie) est également problématique. Il reste très élevé et est majoritairement supporté par les patients et leur famille. Les avancées en traitement des cancers sont tellement importantes, qu’il est désormais intolérable de voir que des pays à faibles ressources en sont privés. Selon l'OMS. on comptabilise en 2018 dans le monde 18 millions de nouveaux cas et 9,5 millions de décès. 72.5 % de ceux-ci surviennent en Afrique, en Asie et en Amérique latine. (www.msf.fr)

 

26/09/19  -  Drones et distributeurs automatiques. En.Afrique, l'innovation au secours de la santé. Le Conseil présidentiel pour l'Afrique (CPA) a recensé plusieurs initiatives originales pour réduire les inégalités de santé. Des exemples qui doivent en inspirer d'autres. Drone transporteur de poches de sang, distributeurs automatiques de médicaments, valise connectée pour des examens à distance, chambre d'urgence bio sécurisée, e-learning, robotique ... L’Afrique innove pour réduire ses inégalités territoriales en matière de santé. À deux semaines de la 6• conférence de reconstitution des ressources du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, le CPA donne de nombreux exemples. Son Carnet de santé cosigné avec l'ONG Action santé mondiale illustre la pertinence d'initiatives africaines favorisant l'accès aux soins avec l'espoir d'un accroissement des financements. Pour montrer leur efficacité, le CPA détaille 43 projets dans six pays, Afrique du Sud, Rwanda, Ghana, Côte d'Ivoire. Togo et Sénégal. (www.lequotidiendumedecin.fr  p5)   

 

20/09/19  -  En Afrique aussi, les jeunes prennent leur place dans la mobilisation mondiale pour le climat. Le désinvestissement des énergies fossiles fait partie des principales revendications portées par les organisations de la société civile du continent.
L’appel à participer à la grève mondiale, ce vendredi 20 septembre, a été relayé dans vingt-cinq pays du continent. Des marches y sont également prévues, le lendemain, en écho à la manifestation organisée à New York en marge du sommet convoqué par le secrétaire général des Nations unies, Antonio Gutteres, du 21 au 23 septembre pour demander aux pays d’accroître leurs efforts contre le changement climatique.
« Les jeunes seront devant car c’est de leurs vies qu’il s’agit. Ils prennent conscience que la crise climatique va bloquer leur avenir si les gouvernements n’agissent pas comme ils le devraient » (lemonde.fr)

 

16/09/19  -  « Des générations d’habitants du Sahel attendent la lumière depuis trop longtemps. Les générations actuelles et futures ne peuvent plus attendre ! Et c’est maintenant qu’il faut agir. Le moment est venu pour Desert to Power de fournir de l’électricité à tous au Sahel »
Ouagadougou (Burkina Faso), le 14 septembre 2019 – Les chefs d’Etat du G5 Sahel, lors du sommet qui s’est tenu vendredi à Ouagadougou, au Burkina Faso, ont apporté un soutien fort à l’initiative Desert to Power (DtP), une initiative de la Banque africaine de développement.
Face à la presse, le président du G5 Sahel, Christian Kabore, du Burkina Faso, a exhorté le secteur privé à soutenir le projet Desert to Power et a souligné le rôle stratégique et crucial de l’approvisionnement en électricité dans la région du Sahel.

« La Banque africaine de développement est notre banque et le secteur privé doit être impliqué dans cette importante initiative pour nos pays. Je ne doute pas qu’avec le leadership technique de la BAD, nous serons en mesure de mobiliser les fonds nécessaires. L’accès à l’électricité est essentiel pour le développement économique, la prospérité et la sécurité des pays du G5 Sahel », a déclaré Kabore lors d’une conférence de presse conjointe avec le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, clôturant le Sommet.

Adesina a exposé les ambitions de l’initiative qui consiste à fournir 10 000 MW d’électricité d’origine solaire à 250 millions de personnes à travers le Sahel. (vivafrik.com/)

 

 -  12/09/19  -  L’Afrique du Sud face aux violences xénophobes et antipauvres

Les étrangers, mais aussi les plus démunis, sont visés par des attaques meurtrières depuis début septembre. Pendant les jours où la vague de violence s’est abattue sur Mandela, les « étrangers » étaient visés : Zimbabwéens, Malawites, Mozambicains. Derrière, ils disent que tout a brûlé. (lemonde.fr) Abo.

 

11/09/19  -  Expérimentation des techniques de conservation des eaux et des sols en zone arides. Zoom sur les résultats d’une étude comparant les performances hydriques des pratiques culturales au Burkina Faso menée par Cheick Oumar Zouré, jeune docteur de l’Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement (2IE) à Ouagadougou. Ces résultats doivent servir aux paysans des zones arides. (https://www.vivafrik.com/2019/09/11/experimentation-des-techniques-de-conservation-des-eaux-et-des-sols-en-zone-arides-a32970.html)

 

04/09/19  -  Quand l’Afrique rêve ses civilisations passées. Voici des masques africains, des visages de bois alignés sur l’étale d’un marchand ou disposés avec soin dans la vitrine d’un musée. Voici des visages troublants que le collectionneur expose dans sa demeure. Se trouver face à eux provoque, chez certains, une forme de malaise, et chez d’autre un éblouissement. Dans tous les cas, ils fascinent. Il y a quelques années, deux ethnologues, Brigitte Derlon et Monique Jeudy-Ballini, ont réalisé une étude sur La passion de l’art primitif. Parmi toutes les explications qu’ont données les collectionneurs, il y a celle-ci : ces masques africains ont été chargés de pouvoir et de magie. Devenus œuvre d’art, ils les ont perdus, mais peut-être pas entièrement : ils restent chargés, c’est pour ça qu’ils nous envoûtent. Il en va de même avec les civilisations africaines qui ont disparues : elles sont encore vivantes !  (franceculture.fr/)

 

26/08/19  -  L’Afrique n’est pas épargnée par les feux de forêt. Angola, République Démocratique du Congo, Zambie, Congo et Tanzanie sont les pays les plus exposés.  Les incendies auxquels ces pays font face sont un mal chronique. Ils résultent en grande partie d’une pratique agricole, la «culture sur brûlis», qui consiste à mettre le feu à du bois coupé, puis à laisser reposer les cendres sur le sol pour le rendre plus fertile. Le problème est que nombre de ces incendies échappent à tout contrôle, a expliqué la RTBF.

Par ailleurs, cette pratique pourrait représenter entre un quart et un tiers des émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. L’agence spatiale européenne considère en outre que 70% des terres brûlées sur la planète se trouvent en Afrique subsaharienne.

Cet été, en plus de l’Amazonie et de l’Afrique, la Sibérie a elle aussi connu d’immenses feux de forêt. Des millions d’hectares ont été détruits. (https://www.vivafrik.com/2019/08/26/lafrique-nest-pas-epargnee-par-les-feux-de-foret-a32774.html)

 

 

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