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LE ROUSSILLON
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-  01/08 - A Céret, un centre de formation de l’agriculture de demain :

L’association Permaterra a pour  vocation la promotion de la permaculture pour la « régénération des paysages et des communautés ».  Au mas Alavall à Céret, la ferme de 6 hectares est désormais le siège de l’association, elle sert de lieu de  formation à la permaculture, à l’agriculture régénérative et à l’apiculture écologique. Ces modes d’agriculture  souvent qualifiés d’avant-gardistes, associés à l’agriculture biologique, sont en réalité bien plus que cela. La permaculture répond aux principes fondamentaux de prendre soin de la terre, de l’humain et trouver l’équilibre entre les deux. Un équilibre entre culture d’inspiration de la nature à l’encontre des comportements modernes qui mènent à la dégradation des sols et des écosystèmes naturels. Les formations dispensées aux particuliers et professionnels intègrent différents moyens d’actions concrètes dans de multiples domaines la production alimentaire avec le maraîchage, l’arboriculture, l’élevage, l’apiculture biologique avec des ruchers écoles, l’assainissement écologique ou encore l’écohabitat. Elles s’adressent aux particuliers comme aux professionnels. Récemment, Darren Doherty, consultant formateur de la plateforme Regrarians, pionnier de l’agriculture régénérative était au mas pour initier une quinzaine de stagiaires aux 10 points de sa méthode. Sa démarche consiste à comprendre par une planification conceptuelle la faisabilité de chaque lieu, d’établir une connexion entre capacité et potentiel de la propriété, ainsi, l’étude préalable à l’action s’articule autour des points essentiels du climat, de la géographie, de l’eau, de l’accès, du boisement, des bâtiments, des clôtures, des sols, de l’économie et de l’énergie. Pauline Thicoïpé.  (L’Indépendant, Environnement, 18/07)
01/08  -  Prades : L’association Nature et Progrès66 a fait venir à la 12è foire BIO, du 23/07, le professeur Charles Sultan du CHU de Montpellier qui travaille depuis 20 ans sur les pesticides et les perturbateurs endocriniens (dont  les vaccins font partie). La France est le 1er pays utilisateur de pesticides par rapport à sa surface agraire. Les perturbateurs sont aussi dans les plastiques, les composés chimiques comme les retardateurs de flamme, puis dans les métaux lourds et les nanoparticules qu’on découvre de jour en jour dans les produits alimentaires. Les conséquences : les fœtus sont touchés, puis les nouveau-nés, puis les enfants, les adultes et les vieillards. Il s’agit d’un effet d’accumulation qui ne cesse d’être constaté. Les perturbateurs endocriniens et les produits cancérigènes modifient l’équilibre, les défenses immunitaires et le développement du système nerveux. Pour faire face à cette bombe à retardement, il faut promouvoir le BIO, et le mettre en place dès la rentrée en crèche. Le professeur reviendra en décembre à Perpignan pour s’adresser aux maires du département. (Nature & Progrès66, Maurice Picco, Les Salamandres 66500 Los Masos, 06 17 40 59 94)  (Plus)

-  01/09  -  Zone humide Nicolas Hulot, fan de l’étang de Salses
La nouvelle vient tout juste de tomber. L’étang de Salses et ses zones humides périphériques viennent d’être reconnus, ce 30/06, d’importance internationale au titre de la convention Ramsar pour les zones humides (un traité intergouvernemental sur la conservation et la mise en valeur des zones humides). « La désignation de ce site vient récompenser sa richesse écologique et les actions de gestion durable engagées depuis plusieurs années par les acteurs locaux, se félicite dans un communiqué le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Ce site constitue une des lagunes méditerranéennes françaises les plus représentatives et les mieux préservées. D’une très grande richesse écologique, ce territoire abrite une faune et une flore spécifiques liés à des écosystèmes devenus rares (flamants roses, aigrettes, etc.). »
01/10  -  Barcelone :  «  Réprimée pendant les quarante ans de dictature franquiste, la langue catalane n’a jamais cessé d’être parlée. À l’école, dans les journaux, à la radio et dans l’ensemble de l’espace public, seul le castillan (l’espagnol) avait droit de cité entre 1939 et 1975. Mais dans la rue ou dans les tribunes du Camp Nou, le stade du FC Barcelone, les Catalans ont continué à parler leur langue. « C’est difficile d’anéantir une langue maternelle », explique l’écrivain et éditeur franco-catalan Llibert Tarrago. « La dictature a persécuté le catalan, mais elle ne pouvait finalement pas faire grand-chose contre la force d’une langue millénaire », ajoute ce fin connaisseur de la Catalogne, né à Brive où ses parents républicains avaient trouvé refuge. Le catalan est aujourd’hui toujours compris et parlé par la population, car, même les très nombreux "migrants" du Sud ("les Murcianos") qui viennent y travailler …( SUITE )
01/11  -  40 tonnes de plastiques et micro plastiques échoués sur les berges de la Têt entre Perpignan et l’embouchure du fleuve prêts à se déverser en mer depuis la Têt, nous révèle le Cefrem (Centre de Formation et de Recherche sur les Environnements Méditerranéens), un laboratoire de l’université de Perpignan. Le plastique a envahi nos vies. Inoxydable dans l’eau de mer, léger, peu onéreux, il est aujourd’hui un des matériaux les plus utilisés dans l’agriculture, le commerce et plus généralement dans la vie de tous les jours. Si la conséquence de la prolifération des déchets plastiques est bien connue, l’entassement des résidus polymères dans le milieu naturel est encore loin de faire la Une des journaux. Le laboratoire prend très au sérieux le sujet et vient de publier des études sans équivoque sur la présence en nombre de ces déchets plastiques dans les zones naturelles du Roussillon. Ainsi et pour ne prendre qu’un exemple, ce sont pas moins de 40 tonnes, 4 387 déchets par 100 mètres. Mais là où le bât blesse, c’est que ces déchets  (SUITE)

-  01/12  -  ELNE  -  Lorsque l’on utilise cette expression, « Revenons à nos moutons », c’est pour revenir à l’essentiel, ne pas perdre le  fil ou le sens des propos. C’est de cela qu’il s’agira vendredi 1er décembre, à 18 h 30, où une soirée, au cinéma Gavroche, est organisée par Terre de liens et Terra dels avis. À l’occasion de l’achat participatif de l’élevage de brebis de Villelongue-dels- Monts, par Terre de liens, le public pourra découvrir le documentaire Revenons à nos moutons, de Lucile Garçon, montrant l’évolution de l’élevage des Albères jusqu’à la Cerdagne, le passage de relais entre deux frères à l’âge de la retraite et un jeune berger qui reprend la ferme. Marc Conesa, maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Montpellier III, parlera de « l’élevage participatif et les terres communes : une vieille histoire d’actualité. » Il évoquera l’élevage dans l’histoire méditerranéenne. Didier Berdaguer, le jeune éleveur, repreneur de la ferme de Villelongue, interviendra durant la soirée, sur son métier, la production locale de qualité, les circuits courts et l’agriculture responsable. Vers 20 h, un buffet convivial fera honneur aux valeurs défendues par Terra dels avis et Terre de liens. En avant-première, les spectateurs découvriront aussi la vidéo de David Casals Roma tournée lors des journées du patrimoine de Terra dels avis : Vieux terroirs et jeunes sèves, à laquelle plus de 140 personnes ont participé. . Entrée libre.

Terre de liens est une association nationale française, représentée à Elne. Elle rachète, grâce à l’économie participative, des propriétés agricoles qui disparaîtraient, faute de moyens suffisants aux agriculteurs voulant reprendre l’exploitation, en empêchant la déprise agricole et en facilitant la transition vers l’agriculture bio. En Languedoc-Roussillon, elle est propriétaire de seize fermes qu’elle loue à des exploitants. (L’Indépendant 30/11, p17)

 

-  01/12  -  Les Pyrénées-Orientales participeront à l’effort national pour l’hébergement des demandeurs d’asile. Alors que le gouvernement a décidé la création de 3 000 nouvelles places en centre provisoire d’hébergement (CPH), le département en ouvrira 50 et lance un appel à projet dans ce sens. « Ces hébergements temporaires constituent pour le public réfugié le plus vulnérable une étape décisive dans leur parcours d’intégration, en leur offrant un dispositif d’accueil et d’accompagnement complet et adapté ». Ces nouvelles places permettront à ces populations encore trop vulnérables pour intégrer un logement traditionnel, de sortir des structures d’urgence et d’éviter les déménagements successifs. J.M. (L’Indépendant du 15/10, p9)  On peut saluer cette décision normale du département qui veut prendre sa part à l’accueil national envisagé, malgré son côté déjà très attractif (+ de 28% de demande de 2014 à 2016) et son retard probable en places disponibles (par rapport aux prévisions de  L’arrêté ministériel du 21 décembre 2015). Par ailleurs, on peut s’interroger sur sa réalisation si elle est conditionnée à l’aide de l’Etat. La commission des lois du Sénat, dans son rapport du 23/11, doute en effet  que le budget de 2018 soit suffisant « L’hébergement des demandeurs d’aile a un retard difficile à rattraper : Il n’y a de la place à l’abri que pour 61% des candidats à l’asile » (Le Monde, France, p11 du 25/11) Voir le Plan Départemental (DPALHPD 66); et l’État des lieux du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile.

 

 

 

 

 

 

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- Madame Portet :  « Le nom « OCCITANIE »  N'A  AUCUNE  LEGALITE ! » (SUITE)

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