LES HUMAINS  et  L’HUMANITAIRE
-  Infos +/- récentes et datées

()  -  03/12/19  -  Concession approuvée pour les éoliennes flottantes. Le Préfet des P.O. et celui de l'Aude ont publié le 21 novembre un arrêté approuvant la concession du domaine public maritime à RTE pour l'installation et l'exploitation d'une liaison électrique sous-marine et souterraine de 63 000 volts destinée au raccordement des éoliennes flottantes au large du Barcarès-Leucate. Une étape supplémentaire pour que l'opérateur EFLG (Eoliennes Flottantes du Golfe du Lion) puisse réaliser son projet de construire un parc pilote de 3 éoliennes flottantes au large de Leucate-Le Barcarès à l'horizon 2022. Les éoliennes d'une puissance unitaire de 10 MW environ seront assemblées sur des structures flottantes en acier et installées à environ 16 km des côtes.

Elles devraient couvrir les besoins en électricité de plus de 50 000 habitants du littoral. La durée de concession à RTE est fixée à 40 ans a indiqué Thibaut Hyvemat, Président Directeur Général de Sterimed. (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p7)

 

13/11/19  -  Complémentaire santé solidaire. La CMU-C et l’ACS fusionnés et simplifiés : Une nouvelle complémentaire santé solidaire est entrée en vigueur depuis le 01 novembre. Elle concerne les personnes aux revenus modestes et remplace à la fois la CMUC et 1 'Aide au paiement d' une complémentaire santé plus connue sous le nom d' ACS. « Une partie des bénéficiaires renonçait à utiliser le chèque de l'ACS car le système était trop complexe. Depuis deux ans nous avions donc mis en place une remise en main propre lors d'un rendez-vous personnalisé ainsi qu'un suivi téléphonique. Cette nouvelle complémentaire devrait pallier ce problème. » Au niveau national, en 2017, le taux de non recours à l 'ACS était compris entre 41 % et 59 %. « L’autre problème que nous avons pu constater avec l'ACS, c'est que les personnes qui y avaient recours prenaient le contrat le moins cher, donc celui qui couvre le moins et, finalement renonçaient aux soins par manque de moyens.» Désormais, (Suite de la page d’accueil) il y a une seule prestation sous condition de ressource. « L'idée principale est la simplification du système »

   Dans les faits, le principe de la CMU-C sera· étendu aux bénéficiaires de l' ACS. Ainsi cette nouvelle complémentaire santé permettra de compléter le remboursement de l'assurance maladie obligatoire pour les consultations chez un professionnel de santé, les médicaments, les analyses médicales. Sont également intégralement prises en charge les lunettes ainsi que les prothèses auditives et dentaires. Enfin, elle permet de ne plus avoir à avancer les frais de santé. Les bénéficiaires sont les mêmes que ceux actuellement bénéficiaires de la CMU-C et de l’ACS. Elle ne coûte rien pour ceux dont les ressources sont de moins de 746 € pour une personne seule et représente un coût de moins de 1 € par jour et par personne pour ceux dont les ressources sont comprises entre 746 et 1 007 € par mois pour une personne seule, soit entre 8 € et 30 € mensuels selon la tranche d'âge. « La CMU-C et l'AC:S représentent actuellement 7 millions de personnes, la nouvelle complémentaire santé sera accessible à JO millions de personnes. A l'échelle du département 66, cela représente environ 30 000 personnes de plus. La situation est particulière dans notre département qui souffre d'une grande précarité. Environ une personne sur 100 bénéficie soit de la CMU-C soit de l’ASC  soit 71 909 en septembre 2019. » Pour tout renseignement, un numéro de téléphone gratuit est mis à disposition : 0 800 971 391. . Deux sites peuvent permettre aux assurés de vérifier leur éligibilité : ameli.fr et mesdroitssociaux.gouv.fr.  -  (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p11)

 

-  08/11/19  -  Plan immigration : "On est choqué, c'est la 1ère fois qu'un gouvernement s'en prend à l'accès à la santé des demandeurs d'asile" Le gouvernement français a annoncé mercredi de nouvelles mesures censées repenser l'accueil des migrants en France. Parmi les objectifs avancés, celui de "reprendre le contrôle sur la politique migratoire" ou encore de lutter contre "les abus" dans le secteur de la santé, avec notamment l'instauration d'un délai de carence pour les demandeurs d'asile. Or, pour Médecins du Monde et la Cimade, en durcissant les conditions d'accès aux soins, le gouvernement se risque à une politique "dangereuse" qui cible des personnes "en grand besoin".
Le Premier ministre Edouard Philippe a égrené mercredi 6 novembre une vingtaine de mesures pour 
"améliorer (la) politique d’immigration, d’asile et d’intégration". Outre la mise en place de quotas d'immigrés pour certains emplois, l'ouverture de nouveaux centres de rétention administrative ou la volonté de réduire le délai de l'instruction de l'asile, le gouvernement met l'accent sur "les dévoiements et les abus" en matière de soins et propose une série des réformes pour y remédier. 
Or, pour plusieurs associations comme Médecin du Monde, les mesures annoncées en terme d'accès à la santé des personnes étrangères en France "représentent des reculs sans précédent". Dans
un communiqué paru mercredi 6 novembre, dix organisations dénoncent en premier lieu l'instauration d'un délai de carence de trois mois pour l'accès à la protection universelle maladie (PUMa) des demandeurs d'asile. Jusqu’à présent, ces personnes pouvaient bénéficier d'une protection santé dès lors que leur demande d’asile était en cours d'examen.  (infomigrants.net)

 

08/11/19  -  Le 5 décembre. « Cette attente est insupportable pour tous ceux qui n'acceptent pas l'arrogance du pouvoir, pour tous ceux qui souffrent de sa politique et à qui la seule chose que l'on promette, c'est qu'ils vont en souffrir davantage. (…)

   La question des retraites est centrale, elle nous concerne, nous concernera tous elle est à la fois simple et compliquée, se construit sur de fausses évidences, nous touche intimement parce qu'elle touche, à la fois, à notre rapport au temps et à notre rapport au travail. Des rapports que notre époque se plait à bouleverser.

   Le pouvoir espère nous y perdre ; mais il se trompe lourdement sur la conscience collective des citoyens de ce pays et sur leur attachement à des droits qui sont constitutifs de notre identité. Le 5 décembre dans une forme radicale, la grève reconductible, il s'agira de ne pas laisser remettre en cause ce droit fondamental. Elle sera unitaire, s'appuiera sur des secteurs essentiels, elle veut rassembler, durer, pour renforcer les droits existants et de façon claire, nette et imparable permettre à tous ceux qui ont consacré une vie au travail, qui ont participé à la richesse collective de la nation, d'avoir l'âge venu, les moyens d'une vie digne. Ils ne demandent pas un secours, une aumône. Ils demandent, ils exigent le droit de vivre, pas de survivre. Préparons ensemble ce rendez-vous : le Travailleur Catalan en sera, vous n'en doutez pas. » Jean-Marie Philibert (http://www.letc.fr/, p12)

 

01/11/19  -  Perpignan. Depuis un mois, tous les jeudis, un rassemblement en soutien aux prisonniers et aux exilés politiques catalans à lieu au pied du Castillet à partir de 18h30,  regroupant à chaque fois plus d'une centaine de personnes. Pour la 5• fois, le « Comité de Solidaritat Catalana » a apporté les informations sur la semaine écoulée, plus de dix jours après que la sentence du Tribunal Suprême soit tombée déclenchant l'indignation. (https://www.lasemaineduroussillon.com/hebdo, p2)  (VOIR)

-  01/11/19  -  Alénya. Une délégation d'élus s'est rendue au parlement de Catalogne à Barcelone, à l'invitation de deux amis de Celrà, commune jumelée avec Alénya. Jean-André Magda/ou, mare d'Alénya (Extraits) « Le symbole du transfert des restes du dictateur ne suffira pas à conjurer les vieux démons. Ils ressortent aujourd'hui de toute part et sous toutes les formes au nom d'une unité espagnole totalement fantasmée. Oui. Nous touchons du doigt la précarité de la démocratie catalane et espagnole à la merci d'une justice instrumentalisée et de la violence institutionnelle de l'État central. Les tensions attisées par le pouvoir espagnol, les provocations de Ciudadanos et de Vox appelant à la mise sous tutelle ou à l'intervention de l'armée, applaudies par un ancien Premier ministre français éconduit par les électeurs barcelonais mais qui se rêve encore en homme providentiel pour la Catalogne sont les ingrédients d'une situation explosive. Il est à craindre que ces provocations à répétition viennent à bout du pacifisme et du sens civique des catalans qui avaient forcé le respect lors du référendum  du 1er octobre 2017.

   Notre visite a été très appréciée par le Président mais il nous confiait combien serait bienvenue une délégation d'élus français plus officielle car il est urgent de rompre l'isolement dans lequel le pouvoir madrilène cherche à les enfermer. Ce n'est pas (ce n'est plus) un problème intérieur. Ce sont les droits démocratiques fondamentaux qui sont bafoués en Catalogne, en Espagne, dans une Europe prête à toutes les compromissions, qui tolère tous les durcissements, tous les dérapages dès lors qu'ils ne perturbent pas les intérêts des puissants et la sacro-sainte loi du marché et de la concurrence libre et non faussée. Le Travailleur Catalan 01-07/11, p 6  -   (http://www.letc.fr/)

 

25/10/19  -  « C'est ça la Croix-Rouge ?  Perpignan. La Croix-Rouge fait évacuer manumilitari, par la police, des demandeurs d'asile qui occupaient des locaux désaffectés leur appartenant, en y participant activement. Samedi dernier au matin, les forces de l'ordre sont intervenues sur un squat occupé par des personnes en demande d'asile et des militants d'un collectif de soutien aux migrants. Une dizaine d'agents de la police nationale, accompagnés de plusieurs membres de la Croix-Rouge dont deux responsables particulièrement virulents, ont ponctué cette intervention. Ce squat avait été ouvert auparavant par des militants du collectif« Bouge Toit». Un bâtiment de la Croix-Rouge, sans affectation depuis plusieurs années, investi par des personnes en demande d'asile.

Une intervention intolérable : Pendant que la police effectuait cette intervention avec la ferme intention d'expulser les occupants, deux responsables de la Croix-Rouge, très agressifs envers les demandeurs d'asile et les militants du collectif, ont répandu de l'eau sur les matelas des migrants présents dans le squat, jetant leurs affaires hors des locaux qu’ils occupaient. L'un d'entre eux en est venu aux mains, en frappant violemment d'un coup de pied une militante septuagénaire qui résistait. Cette dernière très sérieusement blessée a finalement été transportée à l'hôpital pour une fracture du poignet et une pose de plaque. Une plainte a été déposée par la militante blessée dans cette intervention. Finalement, et après plusieurs heures de négociation avec les autorités préfectorales et l'interpellation d'une militante et d'un migrant, le squat a été évacué par la police en fin d'après-midi. » ( Le Travailleur Catalan 25-30/10, p6, http://www.letc.fr )

 

06/10/19  -  le jeudi 17/10 aura lieu à Paris, dans les locaux de l'Assemblée nationale, un colloque sur la protection de l'enfance, organisé par la députée Samantha Cazebonne. Il y sera question des recommandations faites à la France en 2016 par le Comité des droits de l'enfant de l'ONU, dont celle de tenir les mineurs à l'écart des corridas. Le collectif PROTEC s'y exprimera. J'invite celles et ceux qui peuvent se libérer à y assister. https://www.samantha-cazebonne.com/colloqueenfance

 

-  05/10/19  -  La justice britannique condamne Assange à la prison indéfiniment, malgré la fin de sa peine de prison. Lors d’une audience au tribunal de Westminster hier matin, la juge britannique Vanessa Baraitser a décidé que Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, restera en prison, malgré le fait que sa peine de prison pour s’être soustrait à la justice prenne fin le 22 septembre. Cette décision est la dernière d’une série d’atteintes aux droits juridiques […] Cette dernière décision démontre la détermination de l’establishment juridique et politique britannique à fouler aux pieds les droits démocratiques d’Assange et à faciliter son extradition. Une poursuite des États-Unis contre Assange pour les activités licites de publication de WikiLeaks constituerait une attaque flagrante des droits démocratiques fondamentaux, dont la liberté d’expression et la liberté de la presse. (pressenza.com/fr)

01/10/19  -  Lettre ouverte adressée aux député·e·s et sénateurs·rices par 24 associations, dont La Cimade, sur le débat asile et immigration prévu la semaine prochaine à l’Assemblée et au Sénat.
« Mesdames, Messieurs les député·e·s,  -  Mesdames, Messieurs les sénateurs·rices

A la veille du débat annoncé au Parlement sur l’immigration, les associations de solidarité et les collectifs citoyens s’inquiètent de la multiplication des contrevérités et postures démagogiques dans l’espace public, loin des réalités vécues par les personnes réfugiées ou exilées et des associations qui les accompagnent au quotidien. Pour certains, la France serait « trop généreuse » et « attractive » dans ses procédures d’accueil : la réalité est pourtant tout autre. »  (SUITE) : (lacimade.org/)

 

 -  30/09/19  -  « Le gouvernement français se rend complice des' violences extrêmes qui continuent d'être infligées aux réfugiés et migrants en Libye. www.msf.fr

 

 

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