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LE ROUSSILLON
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24/06  -  Les cyclistes réclament une meilleure sécurité « Rappelez-vous que sur le vélo se trouvent des êtres humains. » Le message est clair, simple, mais semble inaudible de la part des automobilistes. À en croire la quinzaine d’usagers qui s’est réunie devant la préfecture afin de manifester sa lassitude. « Invisibles et dangereux, voilà comment nous sommes vus !  Les voitures ne font pas attention à nous et les infrastructures sont inexistantes. Chaque année, nous nous désolons face au nombre grandissant de cyclistes tués sur les routes », tempête Patrice Andrieux, gérant de Mon vélo est une vie. Les statistiques ne contredisent malheureusement pas les paroles de ce cycliste averti puisque d’après les dernières données de l’association Prévention routière, 149 personnes à vélo ont été tuées sur les routes en 2015. + à Paris : LE MONDE,17.06.2017
24/06  - 
Don d’organe. L’association Trans-don a organisé la marche de l’espoir. Les participants étaient vêtus d’un gilet jaune sur lequel était inscrit Je dis oui au don d’organe. L’association Trans-don qui a pour but de promouvoir le don d’organe et de prouver qu’après une transplantation l’activité physique est possible, avait convié plusieurs associations. L’agence de la biomédecine coordonne et veille à la cohérence de la politique médicale et scientifique, « dans le respect des règles de sécurité sanitaire, d’éthique et d’équité ». Beaucoup de critères rentrent en jeu : la pathologie de la personne, l’urgence de son état, le manque d’organes...». Comme le souligne Lucille, 28 ans, greffée du rein depuis 15 ans « en France, il n’existe pas de registre du Oui. C’est pour cela qu’il est primordial d’en parler autour de soi. Une carte de donneur ne suffit pas. Trop de familles ne connaissent pas le choix du défunt et dans ces moment-là, c’est extrêmement difficile de décider ». -  (L’Indépendant 13/06, Jean Pouech )

01/07  -  Projet éolien en mer de Leucate-Le Barcarès : L’enjeu de cette ferme pilote éoliennes flottantes au large du Golfe du Lion (EFGL), dans la zone Leucate-Le Barcarès, dépasse largement le cadre local. Car en remportant cet appel à projet lancé par le gouvernement et l’Ademe, Engie et ses partenaires financiers sont en train d’ancrer une technologie d’avance, à une dizaine de kilomètres de nos côtes. Une stratégie à 180 millions d’euros qui consiste à développer et commercialiser des éoliennes en mer, non plus posées au sol comme les 4 000 engins déjà raccordés à travers les mers du globe. Mais des pylônes flottants, de 100 mètres de haut, qui, à quatre unités seulement, produiront la consommation d’une ville comme Narbonne. C’est l’initiative d’Engie que de garder une longueur d’avance au niveau international. En expérimentant comme le fait Quadran plus au nord vers Gruissan, ces nouveaux systèmes d’éoliennes. Une filière portée aussi par la région Occitanie qui investit lourdement dans l’accompagnement de ce test grandeur nature. En mettant notamment plus de 100 millions d’euros sur la table pour aménager les équipements de Port-la-Nouvelle. Avec une centaine d’emplois à la clé pour la construction des pylônes et l’ambition de voir émerger une véritable industrie de pointe dans les énergies renouvelables, sous la bannière Occitanie Pyrénées- Méditerranée. « Nous initions non seulement une nouvelle filière industrielle tout en accélérant au passage la transition vers une région 100 % énergie positive à l’horizon 2050. Grâce notamment à ces deux fermes pilotes », souligne Agnès Langevine, vice-présidente de la Région. Innovation, compétitivité, transition énergétique, emploi, les quatre points cardinaux de cette réalisation attendue pour entrer en service en 2020.  Martial Meh, 21/06  -   (Voir)

01/08 - A Céret, un centre de formation de l’agriculture de demain :

L’association Permaterra a pour  vocation la promotion de la permaculture pour la « régénération des paysages et des communautés ».  Au mas Alavall à Céret, la ferme de 6 hectares est désormais le siège de l’association, elle sert de lieu de  formation à la permaculture, à l’agriculture régénérative et à l’apiculture écologique. Ces modes d’agriculture  souvent qualifiés d’avant-gardistes, associés à l’agriculture biologique, sont en réalité bien plus que cela. La permaculture répond aux principes fondamentaux de prendre soin de la terre, de l’humain et trouver l’équilibre entre les deux. Un équilibre entre culture d’inspiration de la nature à l’encontre des comportements modernes qui mènent à la dégradation des sols et des écosystèmes naturels. Les formations dispensées aux particuliers et professionnels intègrent différents moyens d’actions concrètes dans de multiples domaines la production alimentaire avec le maraîchage, l’arboriculture, l’élevage, l’apiculture biologique avec des ruchers écoles, l’assainissement écologique ou encore l’écohabitat. Elles s’adressent aux particuliers comme aux professionnels. Récemment, Darren Doherty, consultant formateur de la plateforme Regrarians, pionnier de l’agriculture régénérative était au mas pour initier une quinzaine de stagiaires aux 10 points de sa méthode. Sa démarche consiste à comprendre par une planification conceptuelle la faisabilité de chaque lieu, d’établir une connexion entre capacité et potentiel de la propriété, ainsi, l’étude préalable à l’action s’articule autour des points essentiels du climat, de la géographie, de l’eau, de l’accès, du boisement, des bâtiments, des clôtures, des sols, de l’économie et de l’énergie. Pauline Thicoïpé.  (L’Indépendant, Environnement, 18/07)
01/08  -  Prades : L’association Nature et Progrès66 a fait venir à la 12è foire BIO, du 23/07, le professeur Charles Sultan du CHU de Montpellier qui travaille depuis 20 ans sur les pesticides et les perturbateurs endocriniens (dont  les vaccins font partie). La France est le 1er pays utilisateur de pesticides par rapport à sa surface agraire. Les perturbateurs sont aussi dans les plastiques, les composés chimiques comme les retardateurs de flamme, puis dans les métaux lourds et les nanoparticules qu’on découvre de jour en jour dans les produits alimentaires. Les conséquences : les fœtus sont touchés, puis les nouveau-nés, puis les enfants, les adultes et les vieillards. Il s’agit d’un effet d’accumulation qui ne cesse d’être constaté. Les perturbateurs endocriniens et les produits cancérigènes modifient l’équilibre, les défenses immunitaires et le développement du système nerveux. Pour faire face à cette bombe à retardement, il faut promouvoir le BIO, et le mettre en place dès la rentrée en crèche. Le professeur reviendra en décembre à Perpignan pour s’adresser aux maires du département. (Nature & Progrès66, Maurice Picco, Les Salamandres 66500 Los Masos, 06 17 40 59 94)  (Plus)

01/09  -  Zone humide Nicolas Hulot, fan de l’étang de Salses
La nouvelle vient tout juste de tomber. L’étang de Salses et ses zones humides périphériques viennent d’être reconnus, ce 30/06, d’importance internationale au titre de la convention Ramsar pour les zones humides (un traité intergouvernemental sur la conservation et la mise en valeur des zones humides). « La désignation de ce site vient récompenser sa richesse écologique et les actions de gestion durable engagées depuis plusieurs années par les acteurs locaux, se félicite dans un communiqué le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot. Ce site constitue une des lagunes méditerranéennes françaises les plus représentatives et les mieux préservées. D’une très grande richesse écologique, ce territoire abrite une faune et une flore spécifiques liés à des écosystèmes devenus rares (flamants roses, aigrettes, etc.). »

01/10  -  Barcelone :  «  Réprimée pendant les quarante ans de dictature franquiste, la langue catalane n’a jamais cessé d’être parlée. À l’école, dans les journaux, à la radio et dans l’ensemble de l’espace public, seul le castillan (l’espagnol) avait droit de cité entre 1939 et 1975. Mais dans la rue ou dans les tribunes du Camp Nou, le stade du FC Barcelone, les Catalans ont continué à parler leur langue. « C’est difficile d’anéantir une langue maternelle », explique l’écrivain et éditeur franco-catalan Llibert Tarrago. « La dictature a persécuté le catalan, mais elle ne pouvait finalement pas faire grand-chose contre la force d’une langue millénaire », ajoute ce fin connaisseur de la Catalogne, né à Brive où ses parents républicains avaient trouvé refuge. Le catalan est aujourd’hui toujours compris et parlé par la population, car, même les très nombreux "migrants" du Sud ("les Murcianos") qui viennent y travailler …( SUITE )

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- Madame Portet :  « Le nom « OCCITANIE »  N'A  AUCUNE  LEGALITE ! » (SUITE)

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